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  • : ACF Actions Contre le Fascisme
  • ACF Actions Contre le Fascisme
  • : Acf est un mouvement antifasciste autonome! Un réseau qui s'étend sur tout le territoire dans le but de récolter un max d'info et d'être en action au maximum. Créer des liens avec les autres autonomes ...et dépasser les frontiéres pour lutter efficacement... Ouvrez les yeux , le fascisme est omniprésent ! Renvoyons le aux ordures! Nous, Vous, Tous et Partout !
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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 14:37

 

 

Vendredi 16 mars à 20h à la MJVA de Houdain (place de la Marne) :

Concert de soutien au Cri du Coron avec :

Le Cri du Coron c’est un nouveau groupe libertaire de Bruay-la-Buissière.

Tables de presses d’organisations progressistes et antifascistes. Informations sur la “maison des ouvriers” que souhaitent ouvrir les fascistes à Bruay.

Prix : 5 €

 

http://luttennord.wordpress.com/2012/02/19/bruay-est-antifasciste-concert-de-the-offenders/

 


Comportements et propos racistes, sexistes et homophobes ne seront pas tolérés.

 

Nous seront présents ...

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7 mars 2012 3 07 /03 /mars /2012 22:03

Partout en ville des antifascistes issus de différents milieux mais ayant un but commun:

Repousser l'extrême droite et tous les groupuscules fascistes _ se sont mobilisés...

pieces-manquantes 20120210 100615

Notre ennemi commun?  Le Front Populaire Solidariste regroupant :

Troisième Voie / Jeunesse Nationalistes Révolutionnaires, La Maison Flamande / Opstaan et Nation.

Le « Front Populaire Solidariste » est une organisation nationale. Elle fédère de nombreux groupuscules fascistes présents partout en France.

Et partout le même résultat: haine des étrangers, sexisme, homophobie, islamophobie cachés derrière un discours social.

Des Graffitis sont visibles en ville avec des messages très clairs: NON AUX FACHOS-BRUAY ANTIFA etc... Des superbes Tags "antifa", des Stickers et différents tracts ont été distribué, les chiffres avoisinent les 5000 feuillets toutes opérations confondues ! Bravo à tous !

      

Le but: dénoncer, alerter et informer la population afin que celle-ci se mobilise et surtout ne soit pas dupée ; car le discours de FPS est vicieux et sournois !

 

Il était grand temps de réagir aux provocations de l’envahisseur.

Et ce n’est pas fini… les différents opposants sont bien décidés à faire barrage à cette antenne politique d’extrême droite voir néo-nazie.

                                 

Bien que l’inauguration de leur beau local fût annoncée pour février, pour l’heure il n’en est rien …

Partout les gens sont sensibilisés, alertés, informés … On les attend de pieds fermes comme on les a attendu à Auchel ou leur local est en sommeil depuis de beaux mois suite à la mobilisation de tous !! Et nous surveillons toujours et attentivement le secteur.

 img_04611-1--copie-2.jpg

Les établissements scolaires sur Bruay sont particulièrement touchés par ce fléau et ces idéologies fascistes, il est donc de notre devoir de travailler en ce sens et de dénoncer ce qui se passe aux abords des lycées, collèges ou voir-à l’intérieur même !!

Sur Bruay, les identitaires et autres nationalistes vont tracter à la sortie de ces établissements et diffusent leurs propagandes, dans les cours de récréations on peut voir des jeunes faire le salut hitlérien !!

Les chefs d’établissements ne peuvent pas ignorer ces faits… et s’ils ne sont pas informés nous allons les mettre en alerte ! Protégeons notre jeunesse de ces idées qui engendre la haine de l’autre, la violence, les attaques de manifestations pacifiques comme il en a été le cas dernièrement sur une manifestation dénonçant les crimes homophobes ( organisés par ACF et d’autres  partenaires) où nous avons dû faire face à une charge de personnes ne tolérant pas la différence qu’elle soit physique , religieuse, ou l’origine d’une personne poussant même à rejeter tous visages typés même si il est bien né sur le sol Français.

 

 

 

Le Comité de Vigilance de l'Artois  extrait :

 

« Tactique sous-marin »
Face à cette opposition qu'ils raillent allégrement sur le Net, les identitaires, qui promettaient à leurs adversaires politiques « une année 2012 difficile » et une inauguration en grande pompe de la Maison début février, tardent à avancer à visage découvert... L'échec apparent de leur implantation auchelloise, et le souvenir de la résistance physique que leur avaient opposée leurs détracteurs cet été sur le marché d'Auchel, les conduiraient-ils à faire profil bas ? Joint au téléphone, Claude Hermant balaie les arguments d'un revers de main et assume une discrétion stratégique qui porterait ses fruits. « La Maison de l'Artois compte 120 adhérents. Elle avance bien. Mais vu l'hostilité à notre égard, on a opté à Bruay pour la "tactique sous-marin" et les réunions Tupperware. Nous avons 15 membres actifs à Bruay qui se réunissent efficacement.

Cinquante autres sont pressentis. On arrive ici pour mettre fin aux magouilles et au clientélisme. L'inauguration de la Maison des ouvriers aura lieu avant la fin février, mais en secret. Les journalistes, triés sur le volet, devront s'engager à ne pas révéler le lieu où nous sommes installés. » •

 

 

Nous sommes témoins tous les jours de cette haine, de cette violence et c'est inquiets que nous regardons vers l'avenir.

Continuons à leur barrer la route !

Non ils ne passeront pas !!

Ils tentent de forcer le passage c'est différent !!

Ne les laissons pas faire !!

NO PASARAN !!

 

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6 mars 2012 2 06 /03 /mars /2012 13:19

Hénin Beaumont est –il si « fan » du FN qu’on veut nous le faire croire?

collage et famille derniére 079

Dans les rues d’Hénin les gens ne semblent pas très bavards sur les questions de politique locale …

Les Héninois semblent si déçus que généralement ils  ne se prononcent même plus sur le sujet du FN !!

Au détour d’une conversation, un homme nous dit : ne vous en faites pas elle ne passera pas, elle n’a pas encore ses 500 signatures!! Il semble rassuré par cette idée…

Marine aime à dire qu’ Hénin est son Fief … Mais qu’en est –il vraiment ?

Sur place la population rencontrée est en colère, elle se sent abandonné par les « hauts » de ce monde !!

Quand on leur demande leur position sur le cas du FN à  Hénin, ils ne veulent même plus en parler… Fatigués de ces combats de politocards. Se sentant finalement mis de côté et utilisés !

Comme si Marine voulait faire de cette ville une vitrine dans laquelle on verrait comment le FN agit et met en place sa politique amenant la ville vers un « avenir meilleur »

Mais il faut aller vers cette population pour vite comprendre que le FN n’y a pas la place qu’il prêtant !

 Comme partout oui une minorité de gens voteront pour elle mais de là à dire qu’Hénin est son Fief …laissez-nous rire un peu !!

 

Nous sommes allés vers ces gens et on voit qu’elle ne les a pas rencontré.

On ne parle pas d’aller dans vos jolis bureaux et de parler avec quelques élus locaux … Mais de véritablement aller à la rencontre du peuple et vous verrez que son « Fief » n’en est pas un !!

Loin de là …

Stick-anti-FN.jpg

Dans Hénin par contre on peut trouver un peu partout des autocollants très clair qui eux - disent tout haut ce que les gens pensent tout bas !!

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:38

 

Nouvelle alerte sur la situation de Chloé Vilain, transsexuelle incarcérée

 

Ban Public a maintes fois alerté l’opinion publique sur la situation que vivait Chloé Vilain, transsexuelle incarcérée (http://prison.eu.org/article12179.html) au centre de détention de Caen.

 

Plusieurs associations ont été sensibles à la situation de Chloé et se sont jointes aux actions engagées.

A tel point que le Contrôleur général des lieux de privation de liberté a émis un avis [1] sur la situation des transsexuelles incarcérées qui subissent ces peines complémentaires que sont les humiliations, la négation de leur identité féminine, la surdité du corps médical.

 

Il s’agit bien de peines et souffrances insupportables dans le cas de Chloé.

 

Appelée « la chose  » ou encore « le monstre  » par certains surveillants de cet établissement, elle est régulièrement victime de toutes les vexations, et comportements contraire à la déontologie que le législateur a pris soin d’édicter.

Si dans un premier temps, son transsexualisme était bestialement rejeté par les personnes incarcérées à ses côtés (elle aurait été violée 3 fois en détention), aujourd’hui tous les hommes de la prison l’ont acceptée et la respectent. A tel point qu’elle est responsable de son équipe au sein des ateliers de l’établissement pénitentiaire.

Mais le corps de surveillance n’est pas aussi « réceptif » : des insultes, des noms d’oiseau sont quotidiens, auxquels il faut ajouter les vexations (refus d’achat de type soutiens gorges, maquillage, teinture etc.) qui couvrent les bons de cantine…ou même les courriers de l’un de ses avocats (à titre d’exemples : sur un bon de cantine, à l’achat d’une chemise de nuit, il a été rajouté la remarque « avec des pompons roses ? », blagues de potaches inadmissibles pour du personnel pénitentiaire en charge d’assurer la réinsertion des personnes condamnées) ; rature sur l’enveloppe de son avocat qui avait indiqué « Mademoiselle Chloé  » (Mademoiselle fut barrée etc).

Dernière attitude de l’administration de cet établissement : une volonté manifeste de la transférer vers une autre prison alors que c’est le seul établissement où elle a pu rester plusieurs années consécutives, se faire accepter et trouver un conjoint.

 

Chloé ne pose aucun problème en détention. Elle ne porte aucun vêtement féminin (proscrits dans cet univers masculin…alors qu’elle dispose d’un certificat médical pour en porter, et que ces vêtements ont beau lui être interdits, ils sont portés par le personnel féminin pénitentiaire !), ne porte aucun accessoire « outrancier » ou pouvant « aguicher » les hommes de l’établissement.

 

 

Elle vit sa vie, de recluse criminelle, à l’ombre de tout incident.

 

Elle veut vivre, accomplir sa peine, en tant que femme mais elle en est empêchée.

 

Empêchée d’une part par le corps médical en charge de l’examen de sa demande de changement de sexe (ses premières automutilations remontent à plus de 7 ans et aucune opération définitive n’est intervenue !), mais aussi par une administration où la virilité, la bêtise, et la bestialité de l’humanité semblent être les maitres mots.

 

« C’est inhumain de la laisser dans une telle situation de souffrance » rapportait un surveillant de cet établissement à Ban Public.

 

S’automutilant régulièrement tant qu’on ne lui aura pas enlever totalement ce qu’elle appelle elle-même « ce truc  », le corps médical en charge d’examiner sa demande vient de la rejeter après plus de 28 mois d’attente- contre 24 mois prévus par les textes. « Dites-moi où est l’entrée du cirque que je puisse m’y exhiber ! » écrit Chloé à un des médecins la suivant.


Contacté par nos soins, plusieurs transsexuelles nous ont indiqué que cette brillante équipe serait composée « d’anti-trans primaires qui n’hésitent pas à écrire que « ce sont des êtres qui une fois terminées ne ressemblent à rien. » » Après 6 années d’hormonothérapie, elle est donc prétendante à l’opération, mais au sein de cette équipe « on peut laisser jusqu’à dix ans des trans sous Androcur et hormonothérapie, s’ils ne crèvent pas avant avec un foie en béton, ce sont de bons candidats à l’opération  ».

 

Pacsé avec un homme du même établissement, celui-ci devient désormais l’objectif pour faire craquer Chloé.
« Monsieur, le problème pour votre réinsertion, c’est Chloé  », a-t-il pu entendre. « Vous serez plus heureux quand elle sera partie. Il faut qu’elle soit transférée. »


Alors que l’exécution de la peine doit assurer le maintien des liens familiaux et qu’implicitement le Tribunal administratif de Paris a admis que deux détenus, pacsés et exécutant leur peine dans la même cellule ont droit à une vie de famille normale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme.

L’autorité judiciaire de Caen n’est pas non plus empreinte de toute critique .

 

L’administration n’en veut plus : l’opération ayant été refusée, elle reste un homme en vertu de son sexe, et en dépit de son changement d’identité civile. Son genre n’est donc jamais pris en considération. C’est un paquet encombrant qu’il convient de ne plus croiser dans les couloirs de cette prison, que le transsexualisme et l’homosexualité dérangent

(http://prison.eu.org/spip.php?article13625).

 

 

Chloé doit-elle davantage subir la peine prononcée par les juridictions de jugement ?


Elle qui a été violée, agressée, rackettée, manipulée, maltraitée, insultée, mourante par deux fois, s’est faite une vasectomie elle-même, s’est découpée ses testicules pour que le traitement hormonaux agisse mieux, qui a perdu la moitié de la vue, s’est vue entendre dire qu’elle était la transsexuelle qui avait le plus souffert pour arriver au protocole médicale.

 

En dépit de cela, et contrevenant aux expertises de deux psychiatres, l’opération définitive lui a été refusée.

Dès lors, si les vexations et insultes quotidiennes paraissent sans conséquences face à la douleur physique ressentie, à ce jour, elles ne peuvent qu’accabler davantage Chloé.

 

Ban Public réaffirme son indignation quant aux comportements allégués et à l’inhumanité dont font manifestement preuve le corps médical en charge de l’examen de la demande de Chloé, ainsi que le personnel de surveillance du Centre Pénitentiaire de Caen, non exempt de précédents

 

(http://prison.eu.org/spip.php?article13625).

 

Ban Public demande que les autorités saisies agissent au plus vite afin que toute la lumière soit faite

dans ces affaires et que Chloé puisse exécuter sa peine dans des conditions sereines.

 

Ban Public exige que l’administration pénitentiaire prenne ses responsabilités quant au comportement du personnel de Caen.

Ban Public affirme
 que le transfert de Chloé ou de son partenaire aura des conséquences dramatiques pour l’un comme pour l’autre.

 

Ban Public rappelle que «  le droit ne s’arrête pas aux portes des prisons.  » (Cour EDH, Ch. 28 juin 1984, Campbell et Fell c. Royaume-Uni, Req. n° 7819/77 § 67-73)

 

Ban Public rappelle également que :
 

1. Les propos, insultes, menaces et discriminations en raison de l’orientation sexuelle sont punis par la loi pénale.

2. Le code de procédure pénale impose aux personnels pénitentiaires d’agir avec respect à l’égard des personnes incarcérées.

 

Les articles D219 et D220 du Code de procédure pénale disposent :


• Les membres du personnel doivent, en toute circonstance, se conduire et accomplir leur tâche de telle manière que leur exemple ait une bonne influence sur les détenus et suscite leur respect.
Ils doivent s’abstenir de tout acte, de tout propos ou de tout écrit qui serait de nature à porter atteinte à la sécurité et au bon ordre des établissements et doivent remplir leurs fonctions dans des conditions telles que celles-ci ne puissent préjudicier à la bonne marche des procédures judiciaires
.[…] (D219 CPP, al.1 et 2)


• Indépendamment des défenses résultant de la loi pénale, il est interdit aux agents des services déconcentrés de l’administration pénitentiaire et aux personnes ayant accès aux établissements pénitentiaires :
- de se livrer à des actes de violence sur les détenus ;
- d’user, à leur égard, soit de dénominations injurieuses, soit de tutoiement, soit de langage grossier ou familier
 […]

 

(D220, al.1 et 2)

 

La loi du 24 novembre 2009 dite loi pénitentiaire a créé un code de déontologie à l’égard du personnel pénitentiaire dont les articles suivants sont issus :


• Article 3
L’administration pénitentiaire s’acquitte de ses missions dans le respect de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen, de la Constitution, des conventions internationales, notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, et des lois et règlements.
Les valeurs de l’administration pénitentiaire et de ses membres résident dans la juste et loyale exécution des décisions de justice et du mandat judiciaire confié et dans le respect des personnes et de la règle de droit
.

 

• Article 6
Tout manquement aux devoirs définis par le présent code expose son auteur à une sanction disciplinaire ou au retrait, dans les conditions fixées par le code de procédure pénale, du titre en vertu duquel il intervient au sein des services de l’administration pénitentiaire, sans préjudice, le cas échéant, des peines prévues par la loi pénale.

 

• Article 13
Le personnel qui serait témoin d’agissements prohibés par le présent code doit s’efforcer de les faire cesser et les porter à la connaissance de sa hiérarchie. Si ces agissements sont juillet constitutifs d’infractions pénales, il les porte également à la connaissance du procureur de la République.

 

• Article 15
Le personnel de l’administration pénitentiaire a le respect absolu des personnes qui lui sont confiées par l’autorité judiciaire et de leurs droits. Il s’interdit à leur égard toute forme de violence ou d’intimidation. Il ne manifeste aucune discrimination. Il ne doit user ni de dénomination injurieuse, ni de tutoiement, ni de langage grossier ou familier. Il manifeste le même comportement à l’égard de leurs proches.

 

Ban Public rappelle la position de Thomas Hammaberg, Commissaire aux Droits de l’Homme dans son document « droit de l’Homme et identité de Genre » du 29 juillet 2009 et ses recommandations aux Etats membres, dont la France, pays des droits de l’Homme, n’a guère fait application

 

Ban Public alerte toutes les autorités compétentes, tous les journalistes, et tous les citoyens pour que cette situation soit dénoncée.

 

Contact Presse :


redaction@banpublic.org

 

On peut regretter toutefois que le législateur n’est pas rendu les avis du contrôleur contraignants

 

Si elle est parfois prompte à poursuivre devant les tribunaux le comportement de certains détenus, il est à noter que depuis un an, Ban Public a été avisé d’une part de poursuites sur une infraction imaginaire (entrainant la nullité des poursuites contre le détenu et mettant à néant son projet de transfèrement), ou d’un classement sans suite pour les insultes subies par deux détenus de l’établissement.


Pourtant, la Constitution ne lui indique-t-elle pas qu’elle est gardienne de la liberté individuelle ?


Ajoutons à cela, une application des peines qui rejette tous les aménagements de fin de peine (alors qu’il est démontré que c’est la meilleure solution pour lutter contre la récidive et assurer les intérêts de la société et des condamnés), qui refuse une demande de permission de sortie alors qu’un certificat médical est produit, mais aussi un tribunal administratif qui est sourd aux demandes des prisonniers (froid glacial dans les cellules disciplinaire et refus du tribunal administratif pour faire constater ces conditions, absence de notifications de décisions de sanction empêchant tout recours devant les tribunaux, détenus faisant office de gardes malades etc.)

 

 

L'ACF s'indigne avec ses camarades !!!

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:19
Claude Hermant, le leader officiel de la Maison flamande.Photo Né Claude Hermant, le leader officiel de la Maison flamande.Photo Né

La Maison flamande, qui s'est installée en 2008 dans un discret local à Lambersart, affirme oeuvrer pour ramener à elle la « jeunesse perdue ».



Depuis trois ans, l'association identitaire multiplie les actions pour accroître sa visibilité.
Ses dirigeants ne s'en cachent pas : un des outils de la Maison flamande, qui revendique 400 adhérents, est de sans cesse faire le buzz pour accroître sa visibilité et ramener à elle les « brebis perdues » du capitalisme et de la mondialisation.
Installée en 2008 à Lambersart, l'association identitaire s'est tout de suite attiré les foudres des antifascistes et anarchistes, très organisés et structurés dans la métropole lilloise. Plusieurs manifestations ont été organisées pour dénoncer la présence d'un « repaire de fascistes » aux portes de Lille, en octobre 2008 et en juin 2010. Mais le maire de Lambersart, Marc-Philippe Daubresse (UMP), a toujours scandé que sans illégalité et trouble à l'ordre public, il ne lui appartenait pas d'interdire la présence de la « Vlaams Huis » à Lambersart.

 


La "Maison Flamande" est-elle pro fachiste... par GrandLilleTv

Candidature aux municipales ?

Depuis, celle-ci s'est structurée, étoffée, autour de deux leaders officiels cachant le vrai patron, un médecin désireux d'anonymat : Claude Hermant, ancien du DPS, le service de sécurité du FN, et Luc Pécharman, ancien responsable du FN dans le Nord. Ces deux-là, qui font tout pour paraître transparents, ont beau nier être d'extrême droite, ils ne nient pas les « rapprochements idéologiques évidents » qu'ils ont avec le parti de Marine Le Pen. Mais ont un désir d'indépendance qui les a conduits à couper les ponts avec le Bloc identitaire, avec qui ils s'étaient associés au départ. « Au Front, comme au Bloc, tout est imposé d'en haut. Chez nous, ce sont les adhérents qui décident », indique Luc Pécharman.
Malgré cela, les discours sont semblables. Claude Hermant se dit « antisystème, antimondialisation, anticommuniste, antisocialiste ».
Il est favorable à la peine de mort. Vomit le « tout halal » et critique « l'islamisation de la France ».
« On respecte les autres identités, tant que la nôtre n'est pas menacée », lâche-t-il. Et cette identité a des racines forcément monolithiques : « D'abord flamandes, puis françaises et européennes. » Et aussi chrétiennes, mais « uniquement pour la chrétienté en tant que culture ».
Dans ce local de Lambersart, les identitaires viennent boire un verre, assister à des conférences, faire de la musculation, de la boxe, du paint-ball.
Plusieurs associations satellites ont été créées, comme Terre Celtique, dont le but est de « chercher à sauver les jeunes en perdition » qui errent dans le centre-ville de Lille. En réalité, il s'agit de récupérer les skinheads qui traînent pour tenter de leur inculquer un fond idéologique solide et... grossir les troupes.
Il y a aussi Opstaan, le mouvement de jeunes. Le groupe le plus offensif, qui multiplie les distributions de tracts sur les marchés des Flandres et a organisé une manifestation devant le tribunal de Lille, en octobre 2010, pour dénoncer la faiblesse de la justice face aux « racailles » .
La Maison flamande ne compte pas s'arrêter là, et parlait même il y a quelques mois d'une candidature aux municipales de 2014, à Lomme. Avec comme programme la séparation d'avec la voisine Lille.
Plus récemment, en juin dernier, une filiale a ouvert à Auchel, dans le bassin minier : la « Maison de l'Artois ». Signe que plus que jamais, le Nord - Pas-de-Calais est une terre de conquête pour les mouvements identitaires d'extrême droite.

 

Nord Eclair

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:08

 

Profitant de la peur de l'immigration et de la résurgence des tensions communautaires, aujourd'hui les jeunesses d'extrême droite se réorganisent. Durant cinq mois, des journalistes infiltrés ont enquêté au sein de l'un de ces groupes nationalistes en formation et partagé le quotidien de ses militants...

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3 mars 2012 6 03 /03 /mars /2012 21:00

Jean-Baptiste Cordier était candidat en avril 2011 pour le FN dans le canton de Soulaines, dans l'Aube (10)... Encore un néo-nazi présenté par le FN dans le même temps ou Marine Le Pen voudrait se rendre fréquentable... Le pire, c'est que l'electorat accorde entre 20 % et 25 % de crédit à ce genre d'individu : Jean-Baptiste Cordier a atteint 22 %, quand Alexandre Grabriac a progressé jusqu'à 25 % au second tour, en dépit du scandale sur le salut nazi.

 

 

 

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1 mars 2012 4 01 /03 /mars /2012 12:36

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"Chacune est libre de choisir,

 mais femmes ET hommes se doivent de défendre cette liberté de choix, 

et peu importe les motifs personnels de chacun….

l’avortement est un droit et une liberté qui ne doivent être discutés !!"  

 

Dire que l'acte sexuel doit être réservé à la procréation est absolument ridicule !!

Comme si on avait pas assez de détraqués sexuels !! 

Laissez nous jouir de nos corps librement !!

Dire que c'est un crime contre la vie est stupide !!

Les raisons d'un avortement  sont si nombreuses et variées qu'il n'est même pas utile de s'en soucier , car juste au nom de la liberté individuelle ...nous avons assez d'arguments pour nous dresser contre cette manifestation !!

 

Notre corps nous appartient et c'est pour cela que l'ACF sera présente pour le crier fort  aux cotés de tout ceux et celles qui se sentiront concerné par ce combat !!

 

 

  Oprieres[1]

 

 

 

 Venez nombreux défendre nos libertés !!

 

 

 

"Sos tout petit" est une association catholique intégriste créer en 1986 par le docteur Xavier Dor. 1510016703_47debad474-1-.jpg

Association ouvertement contre la contraception (faut dire qu'utiliser une capote c'est faire un génocide)qui s'est fait connaitre pour ses commandos anti-IVG durant les années 1986 à 1995 devant les plannings familial et dans les centres IVG où les harcèlements envers les personnes voulant avorter seront d'une brutalité psychologique sans précédent.

 ILs multiplieront les actions illégales et les manifestations non déposées en attaque éclair.

Certaines de ces manifestations donneront lieu à des affrontements avec des manifestants des saccages de matériels dans les locaux de santés.

 Suite à de nombreuses condamnations à l'encontre de xavier Dor les vieux fous  de "sos tout pourri" ne s'attaquent plus qu'à des manifestations légales et à des "Marches pour la vie".

L'association est particulièrement active dans les villes de Paris, Lyon, Strasbourg, Bordeaux, Lille et Toulouse.

 

 

Combien se sont battus pour ce droit à l'avortement ?? 

  

Non à la remise en cause du droit à l'IVG

Les centres d’IVG ferment les uns après les autres dans la région parisienne : Saint-Antoine, Broussais, Tenon, Saint-Germain à Poissy, Avicenne à Bobigny, Jean-Rostand à Ivry, et aussi en province : Chalon-sur-Saône, Nevers, Lyon, Thiers, Moissac, etc.


Cette politique est la conséquence de la mise en œuvre, par les agences régionales de santé, de la loi Bachelot (loi HPST) qui, en regroupant les établissements hospitaliers, supprime des services, des maternités et des centres d’IVG.


Par ailleurs la tarification à l’acte (T2A) incite les hôpitaux à ne plus pratiquer des IVG, qui sont considérées comme « non rentables ». Cette politique remet en cause le droit à l’IVG, c’est-à-dire le droit fondamental des femmes au libre choix.


Condamnons cette politique de régression et disons non à la fermeture des centres pratiquant les IVG et exigons :


·      La réouverture des centres fermés ;

·         Le droit à l’IVG sans aucune restriction ;

·         L’abrogation de la loi Bachelot de démantèlement de l’hôpital public.

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 21:43

Un incroyable article de Rue 89 à lire avec attention , il nous dévoile à quel point la France est touchée et rongée par le racisme et les propos du FN!!

 

http://www.rue89.com/2012/02/25/dans-ce-lycee-noirs-et-blancs-ne-dejeunent-pas-ensemble-229358

Un parent d'élève a alerté Rue89 : dans un lycée agricole du sud de la France, la candidature de Marine Le Pen à la présidentielle exacerbe le racisme de certains.


Mi-février, en pleine vague de froid, le lycée paraît sans vie : rectangles en béton silencieux et pelouse gelée. Mais devant le réfectoire, dès 11h45, des dizaines de jeunes s'agglutinent, et il se passe quelque chose : les Noirs mettent leurs sacs près de la vitre ; les Blancs, à un autre endroit.

Beaucoup de lycéens ne souhaitent pas discuter de politique, certains déclinent par un sourire ironique, déplaisant. Les premiers qui témoignent sont de gauche : une partie des élèves est tentée par le FN, disent-ils, et c'est pour virer les étrangers.

« Ils disent que les Noirs sont sales »

Claire – tous les prénoms ont été changés, à la demande des élèves ou bien pour les protéger –, 16 ans, nous a donné rendez-vous dans « le temple du shopping » de la ville d'à côté. Claire est une première de classe, habillée de bleu et marron, fan de l'écrivain Pierre Bottero, utilisant l'expression « c'est avantageux » pour dire « c'est frais ».


Claire (Audrey Cerdan/Rue89)

Elle se dit de gauche : « En 2007, j'étais en CM2, et j'étais pour Besancenot » (elle tient ça de ses parents). Claire pense que Marine Le Pen peut passer : « Tous les petits vieux la trouvent bien mignonne. » Au lycée ?

« Au lycée, y a pas mal de racistes, surtout des garçons. Ils disent que les Noirs sont sales, que ce sont des crades. »

Plus âgée, Lucie, en BTS, est une « grosse glandeuse » très sympathique, qui aimerait devenir véto, mais ne s'en donne pas les moyens (boîte de nuit tous les jeudis soirs, entre autres). Lucie ne vote pas. « Pas assez cultivée. Je trouve le journal Le Monde trop difficile, je n'arrive pas à le tenir. »

Sur le racisme, elle dit :

« Au lycée, [les Blancs] ne mangent pas à côté des filles noires. Mes grand-parents n'aiment pas les Arabes, mais à ce point-là je n'ai jamais vu ça. Dans leur tête, c'est fixé, il n'y a que Le Pen qui peut y arriver. »

« Elles profitent du racisme »

Les filles noires ? Une bande de copines, en bac pro service en milieu rural (SMR), venant de la ville. C'est elles qui sont visées.

Au lycée, ces filles noires, urbaines, des quartiers, cohabitent avec des jeunes Blancs issus d'un milieu modeste (mère cantinière, père à la SNCF, par exemple), rural, ou les deux. Claire trouve que les remarques racistes sont « infondées », bien sûr, mais elle ne les condamne pas fermement. Elles n'aime pas ces filles pleines d'exubérance. Claire semble répéter un discours cent fois entendu quand elle dit :

« Ce n'est pas parce qu'elles sont noires, mais elles ont toutes un grain. Provocatrices, en talons aiguilles. Elles sont toujours ensemble et cherchent à avoir mauvaise réputation. Elles profitent du racisme envers elles pour retourner le racisme. »

Plusieurs heures plus tard, Lucie, qui n'est pas raciste non plus, dit à peu près la même chose. Sans se rendre compte de la violence de ses mots :

« Elles sont spéciales, ce sont des pouf'. Elles s'isolent, et elles critiquent les paysans. Elles parlent super fort aussi, on entend qu'elles, c'est pour ça qu'on s'assoit loin à la cantine. »

« Leurs parents ne sortent pas de chez eux »

Claire et Lucie ne se révoltent donc pas spécialement quand leurs camarades de classe insultent les filles noires ou les regardent avec mépris. Elles laissent faire. Ce sont souvent des fils d'agriculteurs, disent-elles. Lucie essaye de trouver des circonstances atténuantes à ses camarades :

« Ces mecs, ils ont des parents qui ne sortent pas de chez eux, qui regardent la télé et qui bloquent dès qu'il y a un fait divers avec un Noir ou un Arabe. Je connais un paysan, il habite encore chez sa mère à 40 ans, le pauvre. Il déteste Harry Roselmack. Il y en a plein des comme ça. Et puis, faut arrêter, les remarques racistes, c'est pas tout le temps. »

De son côté, Claire précise que certains sont plus ouverts que d'autres. Elle pense à une copine, « fille de paysans », « qui a récemment envisagé de lire le journal d'Anne Franck ».

« Sales Noirs, laissez-nous partir »

Plus tard, Mariam et Amina sortent de la cantine, sous un ciel aux nuages jaunes et froids. Elles sont noires, dans la fameuse filière SMR (un peu par défaut, elles ne savaient pas où aller après le BEP). Dès que la question du racisme au lycée est posée, elles ne s'arrêtent plus de raconter :

« Il y a beaucoup de problèmes avec les gens de couleur ici. Ils disent “vivement la vague bleue”, en référence à Marine Le Pen. »

La présidentielle rend la situation plus difficile, disent-elles.

« Ce n'était pas pareil, il y a deux ans. Ils nous disent qu'ils vont enfin pouvoir nous dégager. »

Mariam, 19 ans, timide, raconte qu'elle était enceinte l'année dernière, et qu'on lui a mis un coup d'épaule. On l'a aussi traitée de singe. Elle dit que « cela se frotte » toujours dans le bus ou au self-service :

« Ils rigolent de nous. »

« Ils nous doublent dans la queue. »

« Ils se mettent très loin de nous, même quand il y a une table de huit places libre à côté. »


Mariam (Audrey Cerdan/Rue89)

Amina, plus explosive, raconte une anecdote dans le bus : une fille black s'est fait « emmerder » par le chauffeur, alors qu'elle avait payé son ticket. Les Noirs étaient de son côté.

« Les autres se sont révoltés en se mettant à hurler : “Bande de sales Noirs, laissez-nous partir en week-end.” C'était le retour à la ségrégation. »

Le bonheur, ce sera au soleil de Guinée

Ces deux-là ne portent pas de talons hauts et n'ont pas « un grain » dans la tête, comme le décrivait Claire. Amina ne sait pas qui est responsable de cette situation : les parents, la société, les médias... Mais elles se font une raison.

« On encaisse, on vit avec. Du moment qu'ils nous crachent pas dessus, ils peuvent avoir des opinions. Mais ce qu'ils ne supportent pas, c'est qu'on ne se laisse pas faire, qu'on ne baisse pas les yeux. On aurait des copains sur place, je pense qu'ils rigoleraient moins.

Quand on va voir les CPE [conseillers principaux d'éducation, ndlr] pour dire qu'on est persécutées, elles nous répondent qu'on a une part de responsabilité. [...]

C'est vrai qu'on a un esprit africain, on aime rigoler et être ensemble, mais on a aussi des camarades blanches et on ne rejette personne. »

Elles les appellent quand même les « petits campagnards », ce qui est à la fois méprisant et affectueux.


Amina (Audrey Cerdan/Rue89)

Amina aimerait être considérée comme une Française. « On me demande toujours de quel pays d'Afrique je viens. »

Et en même temps, elle sait déjà que la France ne va pas la rendre heureuse. Ses parents, qui s'occupent d'une famille nombreuse, ne travaillent pas. Son futur métier ne lui plaît pas, d'avance.

Amina n'a jamais été en Guinée, mais c'est dans ce pays qu'elle se voit souffler, et tourner son visage vers le soleil.

« Y a pas moyen. Je finirai mes jours là-bas. »

« Les agriculteurs ont changé »

Qui sont ces ados xénophobes ? Fils d'agriculteurs, Thomas et Martin, ne se sentent pas du tout concernés. Ils sont eux très à gauche, pas racistes du tout.


Martin (Audrey Cerdan/Rue89)

 

Martin a des parents dans l'agriculture bio, séduits par Mélenchon. C'est l'intello de sa bande. L'année dernière, il était dans une classe qui comptait beaucoup de racistes. Il ne les aimait pas. Il s'en est rendu malade (fièvre chronique).

A 19 ans, Thomas ne cesse de répéter que son père, sans héritage, a dû « démarrer son exploitation de rien ». Dix ans de sacrifice. C'est peut-être ce qui explique la différence de mentalité entre lui et ces camarades :

« [Les autres fils d'agriculteurs], ils ont déjà tout le matériel, toute la terre. Il n'ont pas besoin de travailler autant. Ils ont tout dans les mains. Ils ne voient plus les choses comme il y a vingt ans. Ils n'ont plus les mêmes valeurs de travail, de partage, de terre. Ils voient juste le bout de leur nez. »

« Ça dérape sur le fait qu'il y a trop de Noirs »

Fred a des yeux bleus ahurissants (ceux de sa mère). Il est moins tranché politiquement que Thomas et Martin. Lui vient du Nord de la France, il n'est pas fils d'agriculteurs. Il est en filière technologique « aménagement du territoire ». Il raconte :

« Les gens de ma classe trouvent qu'il y a trop d'immigrés et qu'il vaut mieux que chacun soit chez soi. En cours d'éducation socio-culturelle, on parle de la culture française, et tout de suite ça dérape sur le fait qu'il y a trop de Noirs. »


Fred (Audrey Cerdan/Rue89)

Quand on lui demande pourquoi il ne s'indigne pas, il hausse les épaules.

« Moi, je m'entends bien avec tout le monde dans ma classe. »

C'est le lendemain, quand la classe de Fred sort de cours, qu'on tombe enfin sur l'un d'eux. L'un des « leaders », très imposant, avec des cheveux laqués, et des tâches blanches sur les dents qui lui donnent l'air d'un enfant.

Marine Le Pen peut-elle faire quelque chose contre les étrangers en France ? Il répond : « Non, c'est trop tard, elle peut rien faire, il y en a trop. » Puis il s'en va, fier de lui. C'est tout. L'autre grand chef de bande désigné, aux pics dans les cheveux, voudrait bien nous parler, mais sa petite copine autoritaire le lui interdit.

 

 

 

Inquiétons nous vraiment de l'avenir de nos jeunes et réagissons !!

 

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28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 16:21

 Le souvenir de cette terrible journée des Rameaux de 1944 n'est pas près de s'effacer de la mémoire des habitants d'Ascq.

 Le souvenir de cette terrible journée des Rameaux de 1944 n'est pas près de s'effacer de la mémoire des habitants d'Ascq.

| COUR D'APPEL DE PARIS |

La cour d'appel de Paris a condamné hier à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d'amende l'ancien président du Front national, Jean-Marie Le Pen, pour avoir déclaré que l'Occupation allemande n'avait pas été « particulièrement inhumaine  ». Cette « analyse » publiée dans l'hebdomadaire d'extrême droite Rivarol en 2005 à propos du massacre d'Ascq  avait provoqué l'indignation des familles et de la municipalité socialiste de Villeneuve-d'Ascq. ...

 

La peine pour « contestation de crimes contre l'humanité » est une confirmation de celle prononcée par le tribunal correctionnel de Paris en 2008, réaffirmée en 2009 suite à l'appel de Jean-Marie Le Pen. La cour, cette fois, l'avait relaxé « d'apologie de crime de guerre » à propos du massacre et avait jugé certaines parties civiles irrecevables à agir.

Jean-Marie Pen et les associations déboutées s'étaient pourvus en cassation en 2011 et la cour avait confirmé la relaxe de Le Pen pour les faits d'apologie de crime de guerre. Elle avait aussi annulé ses peines d'amende et de prison. Automatiquement, le dossier est donc repassé devant la cour d'appel qui a réitéré la condamnation de Jean-Marie Le Pen pour « contestation de crimes contre l'humanité ». Le condamné, absent à l'audience, a déjà dit qu'il allait se (re) pourvoir en cassation.

À quand l'épilogue de cette triste affaire ?

 

http://www.lavoixdunord.fr/Region/actualite/Secteur_Region/2012/02/17/article_massacre-d-ascq-jean-marie-le-pen-condam.shtml

 

 

Jean-Marie Le Pen, avait déclaré dans un entretien publié en janvier 2005 par l’hebdomadaireRivarol que « l’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine » et présenté la Gestapo comme une police protectrice de la population.

Le 14 décembre 2007, une peine de cinq mois de prison avec sursis et une amende de 10.000 euros ont été requises vendredi contre le président du FN poursuivi pour complicité "d’apologie de crimes de guerre" et "de contestation de crime contre l’Humanité". Le tribunal devait rendre son jugement le 8 février 2008.

 

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Jean-Marie Le Pen, le 14 février 2007 à Strasbourg (AFP/FREDERICK FLORIN)

 

On savait que, pour le président du Front national, les chambres à gaz n’étaient qu’un "détail" dans l’histoire de la seconde guerre mondiale. Cette fois, Jean-Marie Le Pen explique que l’occupation allemande, en France, n’a été accompagnée que de quelques "bavures". Il présente en outre la Gestapo - police politique qui fait partie des organisations jugées criminelles par le tribunal de Nuremberg - comme une police protectrice de la population.

 

Voter FN? Plutot crever !!!

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